Cas client fondateur
Un Intermarché du Var
L'équivalent de 6 salariés à temps plein récupérés.
Zéro embauche supplémentaire.
Un magasin de 80 employés en moyenne. 2h30 de temps non productif récupérées par employé chaque semaine. Soit 10 400 heures de travail utile en plus par an, pour le même budget salarial. Voici comment NEXALIS et Optines l'ont rendu possible.
Le planning n'était pas le sujet. L'imprévu et la visibilité, si.
Les plannings étaient faits à l'avance, ça fonctionnait. Le vrai problème apparaissait dès qu'un événement sortait du cadre prévu : un employé absent, un rayon en difficulté, un arrivage imprévu. À ce moment-là, impossible d'avoir une vision globale et en temps réel de ce qui se passait dans le magasin.
Résultat : une absence non couverte pouvait faire perdre une journée entière de productivité sur un rayon, ou en moyenne 2 heuresle temps de trouver et briefer un remplaçant. La direction passait son temps à courir d'un rayon à l'autre pour reconstituer l'information au lieu de piloter.
Deuxième problème, plus silencieux mais plus coûteux : sur le terrain, les employés calent leur vitesse de travail sur la charge qu'ils perçoivent. Quand la charge semble faible, le rythme ralentit. En moyenne, chaque employé "récupérait" entre 35 minutes et 1 heure par jour, du temps payé au SMIC chargé, mais sans valeur produite.
Sans outil de visibilité, ce temps était invisible. Donc impossible à corriger.
Oublis de tâches
5 à 10 / jour
Conflits de planning
~1 / semaine
Vision temps réel
Inexistante
Co-construit dans le magasin, pas en chambre.
Plutôt que de livrer un outil préconçu, NEXALIS s'est immergé plusieurs mois dans le quotidien du magasin. Chaque fonctionnalité d'Optines a été pensée à partir d'un problème observé sur place, avec les données réelles, pas à partir d'hypothèses.
Le résultat : une application qui remet l'information opérationnelle sous les yeux du patron en temps réel, assigne les tâches automatiquement selon le planning et la charge, et laisse aux équipes terrain la possibilité d'ajuster en direct. Côté employé, presque rien à faire : tout est pré-rempli, les modifs sont instantanées.



Méthode Andon (Toyota)
Le cockpit live applique au commerce ce que Toyota a perfectionné en usine : rendre les anomalies visibles à toute la chaîne immédiatement. Quand un retard atteint 65 % du temps imparti, l'alerte remonte sans descente terrain.
Distribution colis IA
L'algorithme évalue compétence × disponibilité × charge en moins d'une seconde sur 50 colis. Avant Optines, ce calcul mental occupait 10 à 15 minutes du manager à chaque arrivage.
Claude Sonnet 4.5 embarqué
Brief du matin généré par l'IA pour le directeur, presets dédiés (RH, planning, ops, équipe rayon). Anti-hallucination par contexte JSON pré-fetché filtré par rôle et secteur.
Conformité légale française
Caps 35 h hebdo, 7 h par jour, 2 jours off mini appliqués automatiquement. Pas de tracking employé, pas de score individuel visible. Hébergement OVHcloud France, RGPD.
Ce qui a vraiment changé depuis 2026.
Moyenne magasin : 2h30. Certains jusqu'à 4h. Fini le "temps mort" invisible.
Le patron passe moins de temps à courir après l'information et plus à piloter.
Voir en direct qui fait quoi, où, et où sont les frictions. Fini la fragmentation.
L'outil permet d'identifier les employés qui se désinvestissent, pour les accompagner ou décider plus tôt.
D'où sortent les 173 000 € ? Voici le raisonnement, étape par étape.
Important : le patron ne gagne pas 173 000 €. Il récupère 173 000 € de valeur de productionqu'il payait déjà sans la capter. La masse salariale ne baisse pas d'un euro. Ce qui change, c'est ce qui est réellement produit en échange du même salaire.
Voyons ça concrètement, étape par étape.
Avant Optines, chaque employé était payé pour 35h mais n'en produisait que ~32h30
Avant Optines
35h payées par semaine
~32h30 réellement productives
2 h 30 payées mais non productives : les employés ralentissaient leur rythme quand la charge paraissait faible.
Avec Optines
35h payées par semaine (même chose)
~35h réellement productives
+2 h 30 de travail utile produit : la visibilité temps réel et les tâches pré-assignées coupent les temps morts.
À l'échelle du magasin : 10 400 heures de travail utile en plus par an
Combien ces 10 400 h de travail utile vaudraient-elles s'il avait fallu les embaucher ?
C'est la vraie question. Sans Optines, pour produire ces 10 400 heures supplémentaires, il aurait fallu embaucher 6 personnes de plus. Voici ce que cela aurait coûté :
Le vrai message :on ne parle pas d'argent gagné, on parle de valeur de production récupérée. Optines ne fait pas baisser ce que le patron paie ; il fait monter ce qui est produit en échange. À budget salarial constant : l'équivalent de 6 personnes à temps plein de travail utile en plus, soit ~173 000 € de valeur de production captée chaque année que l'entreprise n'aurait pas obtenue sans cet outil.
Hypothèses : SMIC horaire brut 2026 (~11,88 €) × coefficient charges patronales sur bas salaires (~1,40, tenant compte de la réduction générale des cotisations). Estimation conservatrice, selon effectifs saisonniers (72 à 90) et variance individuelle (2h à 4h récupérées), la fourchette réelle s'étend de ~125 000 € à ~310 000 €/an.
Au-delà des chiffres : ce qu'Optines a changé dans le magasin.
La direction a retrouvé une vision globale et temps réel. Ce que le patron voulait vraiment, ce n'était pas baisser ses charges salariales, c'était savoir ce qui se passe dans son magasin, maintenant, sans avoir à faire le tour des rayons. Optines le lui redonne, et la visibilité retrouvée se traduit en valeur de production récupérée.
Les managers se sentent plus utiles. Moins de temps à courir après l'information, plus de temps à encadrer, former, décider. Satisfaction en hausse, ambiance en hausse.
Moins de turnover, parce que l'engagement devient lisible. L'outil rend visible qui s'investit et qui décroche. Ça ne veut pas dire "surveillance", ça veut dire : on peut aider les gens à temps, ou prendre des décisions plus justes quand il le faut.
Co-construit avec l'équipe, pas imposé. Chaque fonctionnalité a été testée sur le terrain, validée par les managers et employés. Résultat : l'outil est adopté, pas subi.